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Vic 2007
Le millésime 2006 était loin d’un grand cru, mais que dire alors de la cuvée 2007 ?
La plaza torista de Vic prend l’eau, au propre comme au figuré et il est légitime d’être inquiet. Cantonnons nous à notre secteur d’activité et laissons de coté, organisation, toreros, présidences, piqueros, bregas, lidia, public pour se centrer sur le toro. Les Barcial ont déçu, surtout par leur faiblesse. L’état sanitaire de la ganaderia semble préoccupant, cependant un certaine fijeza ainsi que du pouvoir face aux chevaux laisse vivre l’espoir. Les Margé ne m’ont pas plu. Beaux certes, mais ils manquèrent cruellement de fond. Epargnés par les piqueros, ils dévoilèrent une belle mobilité au dernier tiers mais manquaient l’essentiel. Salut du mayoral hors propos. La présentation des Charro de Llen était à l’image de la corrida : rustique. Pas d’harmonie mais une bête de combat, puissante, ardente et piquante. L’encierro laissa entrevoir également une belle noblesse et du moteur. L’élevage confirme qu’il est une valeur sure du premier tiers avec une caractéristique actuellement rare, du poder. Quant aux Adelaida Rodriguez, le déluge rend les jugements difficiles, entre glissade et faiblesse la décision est délicate même si je penche pour la seconde. Ce qui est sûr, c’est l’excellent novillo « Nicotina », qui eut droit à la « vuelta al ruedo », seul véritable rayon de soleil de cette feria 2007 |
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